29 avril 2007

Melun fait son carnaval les 12 et 13 mai 2007

Le carnaval donnera à Melun l'occasion de faire la fête les 12 et 13 mai 2007.

En préambule des festivités, des animations se dérouleront dans les quartiers (Montaigu, Schuman, Mézereaux, Almont, Jules Ferry et Mail Gaillardon) dès le 9 mai donnant l'occasion aux enfants, principalement, de s'initier notamment aux percussions ainsi qu'à la confection de masques.

Les réjouissances commenceront réellement le 12 mai avec l'animation du Centre Ville et des quartiers par plusieurs associations (Association Bruit et Jongleries, les Major-girls de Vaux-le-Penil, Association Capoeira, Association sans frontière, les Perles d'Orient, Ambiance 77, Association Room, les Choeurs du Mée-Sur-Seine).

Dès 21 heures, la place Saint-Jean accueillera Alexia, Anne-Laure, Carine, Houcine, Mario et Pierre, les anciens élèves de la Starc'Ac, pour un grand concert en hommage à Joe Dassin. L'occasion pour le public melunais de découvrir le spectacle "Salut Joe" que la troupe donnait récemment encore au Cirque d'Hiver dont voici un avant-goût:

Salut Joe
envoyé par visioscene

A noter: la participation active, lors de ces manifestations, des élèves de l'Ecole Pigier Melun Coiffure et Esthétique qui maquilleront les vedettes mais aussi les enfants pendant les festivités.

Place aux Chars, le dimanche 13 mai, qui défileront dès 11h00 dans les quartiers avant la cavalcade dont le départ est prévue à 15h30, Avenue de Meaux.

Ce ne sont pas moins de 17 chars qui composeront la parade réunissant entre autres: l'association des donneurs de sang et les choeurs du Mée, les pirates en musique, la fanfare municipale verneuillaise, les mexicanos, l'école Multisports, les Djoyeux Djales, les Abeilles, les Filigrannes, le groupe folklorique la Gâtinaise, etc ...

Patxi
, actuellement en tournée avec son premier album, clôturera ce carnaval en donnant un concert sur la Place Saint-Jean le dimanche 13 mai à 19h00.
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27 avril 2007

Jazz à Samois: hommage à Michel Petrucciani

Info de dernière minute ... ou presque!

Ce 27 avril, le festival Django Reinhardt rendra un hommage à Michel Petrucciani.

Pour tous les amateurs de jazz, rendez-vous à la Samoisienne à 21h00

Pour en savoir plus sur le programme, direction Fontainebleau country en suivant ce lien.
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26 avril 2007

Un projet de décret sur la surveillance du web met la blogosphère en ébullition



Le 15 avril dernier, Fontainebleau-country attirait notre attention sur un décret visant à accroitre les obligations des hébergeurs de site mais aussi des bloggeurs craignant une dérive vers une surveillance du web participatif et contributif.

Depuis, la presse internet, les blogs et les professionnels se sont émus des dispositions du projet.

Voici les extraits de l'article que Philippe Janet, président du Geste, consacrait au sujet dans le Monde du 20 avril dernier:
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.

Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.

Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.


Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.

Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.

Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.

Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.

Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.


Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).

Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.).

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Randonnées Roller sur Melun dés le 27 avril

Si le roller vous tente, sachez que des randonnées roller seront organisées tous les derniers vendredi de chaque mois sur Melun à compter du mois d'avril.

La 1ere randonnée se déroulera:
le 27 avril 2007
de 19h00 a 23h00


Rassemblement sur la Place du Marché, Mail Gaillardon à Melun.

L'encadrement est assuré par le personnel de la mairie, la police municipale, des bénévoles et la croix rouge.

Plusieurs parcours sont prévus:
- 19h00 parcours d’initiation sur les rues du centre ville
- 20h00 parcours débutant sur les rues de Melun
- 20h30 parcours confirmé sur les rues de Melun et les environs (une ville, limitrophe à Melun, par mois)

Notez dés maintenant les dates des prochaines randonnées:
- vendredi 25 mai 2007,
- vendredi 29 juin 2007,
- vendredi 27 juillet 2007,
- vendredi 28 septembre 2007,
- et mardi 31 octobre 2007 sous le thème d’halloween

Pour tout renseignement, contactez achachoua(at)ville-melun.fr

Source: Roller en ligne
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24 avril 2007

Le Bruit de Melun: c'est parti

Le bruit de Melun, dont ce sera cette année la 20ème édition, fait déjà parler de lui avec la mise en ligne du site annoncée par Emmanuel sur l'amplificateur.

Le festival se déroulera du 30 juin au 1er juillet 2007, avec guest stars: Grand corps malade, Sanseverino, Ayo, Elista, Dondog, Raskar Kapak, Laid Down, Boozy L., DJ R'AN, ED-ÄKE,



Pour tout connaître de la programmation et des horaires, en savoir plus sur les artistes, direction le site du bruit de Melun.

Pour les titres en écoute des artistes programmés, vous aurez le choix entre le site du Bruit de Melun ou la page Myspace consacrée au festival.
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Salon du Tourisme à Villiers-en-Bière

Les 27 et 28 avril prochain, les 100 magasins du Centre commercial de Villiers-en-Bière nous invitent à fêter le tourisme en Seine-et-Marne.

Au programme des animations pendant ces 2 jours:

- le 27 avril: dégustation de Coulommiers proposée par l'Office du Tourisme de Coulommiers sur le pôle patrimoine

- les 27 et 28 avril:

- le 28 avril: démonstration de paint ball par des joueurs compétiteurs proposée par No Limit Adventure

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22 avril 2007

Présidentielles 2007: les résultats commune par commune avec Google Earth

Voici une bonne occasion de découvrir Google Earth pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore.


Dès ce lundi 23 avril, Google nous propose de:
  • Visualisez l’ensemble des communes et départements français.
  • Recherchez des informations sur les candidats à la présidence de la République Française.
  • Après leur parution, consultez les résultats du 1er et 2nd tour commune par commune.
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20 avril 2007

Machine à voter: les vraies raisons de la polémique

Le 22 avril prochain, 1,5 million d'électeurs français sur les 44,5 millions d'inscrits (soit un peu plus de 3% des electeurs français selon ZDnet) voteront par la voie electronique sur des machines à voter à l'occasion des élections présidentielles.

Parmi les 82 communes concernées, Cesson et Savigny-le-Temple mais aussi Montereau-Fault-Yonne, Moissy-Cramayel, Villenoy en Seine-et-Marne ont opté pour le vote électronique.

Tandis que certains se penchent sur la manipulation de l'outil, d'autres s'alarment.

En février dernier, le magazine Science et vie consacrait deja un dossier (téléchargeable ici) au sujet.

Désormais, les experts sont rejoints par un certain nombre de partis politiques (PS, UDF, PCF et Verts) qui contestent la fiabilité de cet instrument pouvait-on lire dans la Tribune du 15 avril dernier et, chose relativement inhabituelle, ce sont les informaticiens, traditionnellement plus discrets, qui montent au creneau et pointent du doigt les failles du système.

Itele diffusait récemment un reportage dans lequel un informaticien hollandais démontrait en images la possibilité de pirater les ordinateurs de vote de marque Nedap.

Le site ordinateurs de vote, animé par des informaticiens, a même lancé une petition, le 28 février 2007, qui recueille désormais plus de 72.000 signatures.

Plus encore que le risque de fraude, le système inquièterait d'autant plus que même des experts en informatique ne pourraient pas détecter les fraudes si fraude il y avait.

Le 1er mars dernier à Montpellier, Madame Chantal Enguerhard, Maître de Conférence en informatique à l'Universite de Nantes, s'expliquait lors d'une conference intitulée: "machine a voter=machine à tricher?" découverte via les amis du monde diplomatique.

Les plus pressé peuvent prendre connaissance du dossier réalisé par cette dernière ici mais le compte-rendu en images, certes un peu long, vaut vraiment le détour.
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13 avril 2007

Affaire de la cantine de Maincy: quand la presse s'empare du sujet, cela déchaîne les passions

Le 2 avril dernier, 9 enfants de l'école maternelle de Maincy étaient exclus de la cantine et se voyaient servir du pain et de l eau.

LCI / TF1 diffusait un reportage sur le sujet repris sur leweb2zero.tv:



Dés lors, l'ensemble de la presse télévisuelle, écrite ou sur internet (Le Monde, Le Figaro, le Nouvel Obs, le Journal du Dimanche, 20minutes, Liberation, L'Express) ainsi qu'une partie de la classe politique s'emparaient de l'affaire, le sort réservé aux enfants âgés de 3 a 6 ans mettait toute la France en émoi et le discrédit frappait la décision du Maire de Maincy.

Il est parfaitement inadmissible que des enfants, a fortiori aussi jeunes, soient les victimes d'une telle décision et des conséquences du battage médiatique qui s'en est suivi.

La manière dont cette affaire a été traitée, relayée et discutée nous conduit, cependant, a émettre plusieurs observations.

La presse, à la quasi-unanimité, a relayé cette affaire en titrant qu'un retard de paiement était à l'origine de la décision du Maire de Maincy.

Or, il semble que ce n'est pas tant le retard de paiement (qui devait être effectué un mois a l'avance) qu'un manque de réservation qui ait conduit le Maire à prendre cette décision.

Sans prendre position en faveur ou à l'encontre du Maire, il est quand même permis de s'interroger l'attitude des parents dans cette histoire.

Surprenant aussi: la manière dont la presse, en mettant l'accent sur un point plutôt que tel autre, semble pouvoir orienter le débat et son impact sur l'opinion publique qui, s'enflamme pour le sujet, en faisant rarement preuve d'esprit critique par rapport a l'information délivrée.

Enfin, tout aussi consternante est la manière dont l'opinion a parfois commenté le comportement du Maire de Maincy.

La seule lecture des 117 commentaires sur le forum d'Atome77 consacré à la petite ville de Seine-et-Marne montre à quel point le sujet a déchaîné les passions ...
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11 avril 2007

On parle de Melun sur dailymotion


Vous vous souvenez sans doute du sketch de Chevallier et Laspalès ridiculisant la ville de Melun dont la notoriété reposa pendant quelques temps sur son camping.

Le phénomène pourrait bien se reproduire.

Depuis le mois de janvier circulent sur le net des "films chics et pas chers", "tournés à la cave, montés au grenier" réalisés par Stéphane Viard et Gregory Magne.

Certains les qualifient de microfilms d'anticipation sur des sujets d actualité.

En réalité, les auteurs nous présentent des sujets de société de demain traités sous l'angle de la dérision et de l'humour.

Bon nombre de séquences sont censées se dérouler sur Melun.

Ainsi, en 2010, les blogs sont devenus plus ringards que les pin's et Loïc n'est plus qu'un illustre inconnu dans un magasin de Melun (je crains que, même à cette heure, de nombreux melunais ignorent déjà de qui il s agit).




En 2015, le logement n'est plus un problème en raison, notamment, des arrêtés d'impulsion et nous découvrons un huissier de Melun en pleine mission.




Magne et Viard filment les conséquences d'une coupure de courant et suivent deux adolescents dans une cité de Melun.

Vous pouvez découvrir les autres vidéos de Magne et Viard sur dailymotion ou sur le blog de Monte dans ta chambre.

Naturellement, la question pendue sur toutes les lèvres est: pourquoi un tel acharnement ?

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07 avril 2007

En seine-et-marne: la chasse aux oeufs la + importante de France

La chasse aux oeufs en Seine-et-Marne est une tradition héritée du Moyen-âge avec laquelle le conseil général et la Maison départementale du tourisme renoue pour la 11eme annee consecutive en Seine-et-Marne.
Cet article nous apprend également la chasse aux oeufs la plus connue et la plus importante de France est celle de Provins.
Pour connaitre l'ensemble des animations organisées sur l'arrondissement de Melun, rendez-vous sur le site de l'Office du Tourisme de Seine-et-Marne.
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    Provinois Bassée Montois

    au Pays de Fontainebleau

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